Fondateur de Soolage
Mon histoire

Pourquoi j'ai créé Soolage

Moi, c'est Bilal. À 25 ans, je ne suis pas un vétéran de la route. J'ai passé mon permis bus en 2022, décroché mon titre début 2023, et pris le volant pour de bon.

Je n'ai pas choisi ce métier par hasard. J'aime la route, conduire, ce côté autonome — être seul maître à bord. J'aime même ces petits croisements avec les gens, un bonjour, un sourire, parfois rien de plus. C'est un beau métier.

Mais il y a ce que personne ne te dit avant de t'asseoir dans le siège. Les heures qui s'accumulent, la même position, la route qui te tape dans le dos. Et même jeune, tu le sens : tu finis ton service gêné par la douleur, à faire ton boulot en serrant les dents.

Le pire, c'est ce que je voyais chez les anciens. Ces coussins réhausseurs derrière eux, dans presque chaque cabine. Ce n'était pas un détail — c'était le signe que quelque chose n'allait pas. Que le métier les usait, lentement, et qu'ils faisaient avec.

Et moi, je vivais ça tous les jours sans solution. Juste subir la routine, encaisser, recommencer le lendemain.

Un jour, j'en ai eu assez de « faire avec ». J'ai cherché quelque chose de simple, à garder dans la cabine, à sortir à la pause. Rien n'existait vraiment pour nous — tout était pensé pour les sportifs, pas pour ceux qui s'usent le dos en restant assis. Alors je l'ai créé.

J'en ai eu assez de faire avec.

Soolage, c'est ma réponse à cette routine qu'on subit. Rendre ce métier un peu moins dur pour le dos — un chauffeur à la fois.

Parce que transporter les autres toute la journée ne devrait pas t'user à petit feu.

— Bilal, fondateur de Soolage